
Autodidacte, issue d’un milieu artistique, Marie Couppié peint, à partir de 2005, au pastel sa technique favorite, puis à l’acrylique, plus de 100 tableaux. Ce sont des évocations, histoires courtes, contes, rarement des contenus réels ou des thèmes imposés, dont l’inspiration lui vient pas à pas, au gré du contour, des formes et des sensations éprouvées, le titre s’imposant naturellement. Univers merveilleux et inquiétant à la fois, d’enfants jouant, de visages mi-homme mi-animal, d’oreilles qui sourient, d’yeux vagabonds,
auxquels se mêlent présences diffuses et fuites incongrues. Sobres et pudiques, faits d’intuition et d’instants vécus, tous ces paysages intimes nous parlent tels une impression fugitive, un bref émerveillement et nous transposent yeux et émotions vers des chimères colorées, narratives et pleines de sens. Autant d’ombres et de lumières qui libèrent notre inconscient. L’artiste s’ancre ainsi dans sa mémoire, ses racines et toute son histoire.
auxquels se mêlent présences diffuses et fuites incongrues. Sobres et pudiques, faits d’intuition et d’instants vécus, tous ces paysages intimes nous parlent tels une impression fugitive, un bref émerveillement et nous transposent yeux et émotions vers des chimères colorées, narratives et pleines de sens. Autant d’ombres et de lumières qui libèrent notre inconscient. L’artiste s’ancre ainsi dans sa mémoire, ses racines et toute son histoire.
